Éditions Dominique Fradet

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Didier Agid 
 

 

 

Victor Laville :

Pierre Onténiente :

Auteur : Didier AGID                                                                       
Titre : Brassens
Format : 13 x 20,5 cm
160 pages + 8 pages hors texte
Essai. 2008.
18 €.
ISBN 978-2-909952-18
-5                                                                                   



La
chanson sera le mode d’expression qu’il adoptera pour faire entendre son cri. Une chanson bien singulière d’ailleurs qu'un chroniqueur de France Soir qualifiera en 1952 de «poèmes mis en musique». Des poèmes mis en musique qui feront des millions de disques...
Brassens aimait passionnément les mots. Il les travaillait, les faisait tourner dans sa tête, les polissait... Ses textes sont des petits chefs-d'œuvre de la langue française. Découvreur de talents génial, Jacques Canetti confiera pourtant que, même s'il les trouvait très bons, ce ne sont pas tellement les textes qui l’avaient séduit d’emblée chez lui, mais le «son» et cette manière qu'il avait de placer sa guitare... Brassens lui-même ne cessait de le répéter : une chanson retient l'attention par la mélodie, paroles sublimes ou pas. Or il avait un sens inné de la mélodie et du rythme. L'oreille tout simplement, disait-il...
Les mots, le rythme, la mélodie, le personnage aussi, la «façon Brassens» en somme, c'est ce dont Didier Agid nous entretient dans cet ouvrage, au fil des pages, au fil des ans.

Commentaires

Le "Brassens" de Didier Agid - un libraire à la retraite qui signe son premier livre - n'est pas une biographie de plus. Au contraire, l'auteur s'est lancé dans une étude approfondie de l'ouvre de Georges Brassens. Dans cet ouvrage technique, essentiel et agréable à lire, l'auteur analyse le sens et la forme, en décryptant le vocabulaire et en mettant (enfin !) en valeur le mélodiste. Pour mieux savourer Brassens, Agid a choisi l'angle le plus intéressant et le moins bien traité jusqu'à présent.
Sophie Delassein, Le Nouvel Observateur

Merci Didier pour ces autres mots sur Brassens ! Et bravo ! Bien à toi.
Victor LAVILLE (1). .

Cher Didier, ton "Brassens" est un petit livre d'une grande qualité, subtil, pudique, sans digressions et indiscrétions inutiles. Une très bonne vision de Georges, de son œuvre littéraire et musicale. D'une grande rigueur avec l'indispensable pointe d'humour. Amicalement.
Pierre ONTENIENTE (2). .

Souvent, quand quelqu’un apprend que j’ai été le guitariste de Brassens, survient la question rituelle : “ Alors, il était comment ? “ Je ne peux que répondre :“largement à  la hauteur de ses chansons, et ce n’est pas peu dire.“ Justement, après tant d’autres, le livre  de Didier Agid raconte l’homme à la lumière de ses chansons, et voilà qui peut apporter un nouvel éclairage et des éléments intéressants de réponses. 
Merci, Didier Agid. Je vais pouvoir renvoyer les questionneurs à ce livre."

Joel FAVREAU  

Didier Agid connaît Brassens vraiment, vraiment, vraiment à fond. J'ai lu avec énormément de plaisir son livre qui coule de source. Régine Monpays (Directrice de l'Espace Brassens, à Sète)
Extrait  de l'entretien de Régine Monpays avec Marc Menant
[Europe1 samedi 21 juin 2008 14h50, émission Label Vie]

C’est vrai qu’en ce moment paraît au moins un livre par jour sur le Grand Homme (parfois deux) et ce qui les différencie les uns des autres c’est qu’il n’y a aucune différence entre eux. Pratiquement, tous racontent les mêmes histoires que l’on commence à très bien connaître. Il y a même des opuscules où les auteurs semblent se battre pour tirer à eux le le “Bonhomme” (ou “Oncle”, ou “Tonton Georges” ou le “Gorille” ou “Le Moustachu à la guitare”). Un de ces jours ils vont le déchirer en deux.
C’est pourquoi j’ai lu votre livre avec un intérêt passionné. Il aborde enfin le sujet de façon différente, se penchant sur les rapports avec la langue, avec les techniques de poésie, les explications strictement musicales (avec même la citation de tel accord à tel endroit)
. Marcel Gotlib

Je dois dire ma crainte chaque fois qu'une biographie du poète Sétois est annoncée. Car je suis trop souvent déçu en découvrant des bouquins qui ne sont que des compilations d'ouvrages précédemment parus ou des souvenirs de proches de Brassens qui ne nous apprennent pas grand chose sur ce qui nous intéresse vraiment chez l'auteur du Testament : son oeuvre. Didier Agid, lui, n'a pas été un familier de Georges Brassens, ne l'a peut-être jamais approché, mais son excellent livre, qui est bien plus qu'une biographie, donne des éclaircissements sur la "façon Brassens", en particulier sur la singulière écriture de ses textes et de ses mélodies. Les 160 pages de cet élégant ouvrage, publié par un éditeur qui mérite d'être connu, Fradet, se lisent d'un trait tant le style de Didier Agid est agréable, imagé et clair.
Pierre Schuller  Auprès de son arbre  


Jeu de mots, jeu de notes, jeu de rythmes… Avec son livre « Brassens », Didier Agid nous mène par l’esprit dans le monde mirifique de Georges Brassens. Il nous explique les spécificités des créations du poète, dans un style dont la légèreté le dispute à la force des exemples. Un livre bien construit et facile à lire pour tous, afin de mieux connaître de façon simple et fort didactique les subtilités de l’œuvre de Brassens. 
Philippe Petit (site Les amis de Georges )

"Le Brassens de Didier Agid est une grande réussite, je vous le dis tout net ! Construit intelligemment, dans un style d’une grande limpidité,  il se lit comme un roman et en prime vous en apprendra beaucoup sur l’œuvre,  la vie du bon Maître, ses techniques de versification, les secrets de son génie mélodique avec une analyse pertinente et pointue de ces fameux décalages inspirés du jazz qui ont fait toute l’originalité de ses interprétations. En bref, un livre écrit par un amoureux de Brassens à tous les amoureux de Brassens, de la poésie et de la belle musique ! "
Alain JUBERT
   (bassiste du
MEJ trio
 

Un mois après sa sortie, l'ouvrage est déjà salué tant par les intimes de Brassens que par ses inconditionnels... lire l'article de Ouest France du 9 juin 2008

C'est le premier livre de celui qui se qualifie lui-même comme « un gratouilleur venu à Brassens par passion ». Economiste de formation, ancien cadre informatique devenu libraire, Didier Agid était hier à l'Espace Brassens, où il dédicaçait son ouvrage, Brassens , paru aux éditions Dominique Fradet. Un livre « pudique » et « qui va à l'essentiel » encensé par les proches du grand Georges - Favreau, Laville, Onteniente... Il faut dire que Didier Agid n'a, depuis plusieurs années, plus quitté la "planète Brassens" côtoyant ceux qui furent ses proches, et se rendant régulièrement dans l'espace qui, à Sète, lui est consacré. Suite aux dédicaces de l'ouvrage par l'auteur, Jean-Marc Duchemin puis Les Copains d'abord de Baraqueville ont mis des notes sur les mots (Midi Libre)

Une bio décalée, totalement nouvelle. (Françoise KuntzéL'Union)

Le livre de Didier Agid, intitulé sobrement Brassens, est efficace et va à l'essentiel. Paru aux éditions Fradet à Reims, écrit d'une plume concise et dans un style sans fioritures, il opte pour une démarche analytique empreinte de rigueur. La « façon » Brassens y est disséquée avec méthode : le processus de création est démonté au plus près de sa genèse, la versification est soumise à une étude au scalpel, le ressort de la poétique est finement révélé, la richesse du mélodiste patiemment étudiée. Il est rappelé que Brassens aimait passionnément les mots, les faisait danser et les choisissait «comme un sculpteur choisit sa pierre », que ses personnages sont de tous les lieux et de toutes les époques, que ses petites histoires sont révélatrices d'un théâtre intérieur, que l'œuvre est riche par la diversité de ses racines et la convergence des cultures. Au final, que le miracle Brassens se résume en un formidable don aux Français d'une œuvre digne de leur patrimoine littéraire. En fin d'ouvrage, des pages particulièrement intéressantes sur le difficile travail des traducteurs. Dans toutes les librairies. Christian Deville-Cavelin (Les Amis de Georges n°104)

Brassens est intemporel. Il est, de son vivant, devenu un classique sans cesser d'être le poète qu'on aimerait avoir pour voisin. Un poète que Didier Agid a choisi de nous raconter : sa vie, ses techniques, ses secrets et son génie mélodique que ne doit pas occulter son amour des mots, beaux ou gros... Du coup, sans avoir jamais été un familier de "Tonton Georges", l'auteur va vous le faire aimer, si, d'aventure, tel n'était pas déjà le cas. Quelques photos viennent compléter ce livre généreux à dévorer en fredonnant.VRI - Ville de Reims Informations.

Même si l’auteur ne se prive pas de rappeler quelques épisodes de la vie de Brassens – l’enfance sétoise qui fleure bon la rengaine populaire, un père « vieil ours » bienveillant pour les bêtises du gamin, le compagnonnage anar, les copains d’abord, la générosité de l’homme, sa signature au bas d’une pétition contre la peine de mort - , l’intérêt du livre tient surtout à l’étude de l’œuvre.  Celle des mots (« Je les cherche pour qu’ils soient ronds, qu’ils sonnent bien. »), du détournement d’expressions banales (« vieille de somme » pour « bête de somme », « la tombe buissonnière » pour l’école du même acabit) ou de vers célèbres (« Le rut ! le rut ! le rut ! le rut ! » pour le mallarméen « L’azur ! l’azur ! l’azur ! l’azur ! »).  Certains de ces éléments expliquent pourquoi il est si difficile de traduire Brassens.  L’étude de la mélodie, ça c’est tout à fait original : Brassens a réussi « un mariage difficile : celui du jazz et de la mélodie populaire française. »  Et Agid de nous expliquer comment, en musicologue averti.  C’est égal, comme il nous manque, tonton Georges…Philippe Charles (Lectures - Bruxelles - n°159)

La fluidité du style, quelques confidences et une pointe d'humour font de cet ouvrage un nouvel indispensable sur le maître (Le Petit Format n°99 Janvier 2009)

1. C’est Victor Laville qui, début 1952, présenta son ami d’enfance, «un nommé Brassens», à Patachou... (voir pages 27 et 140 du livre).
2. Brassens avait fait la connaissance de Pierre Onténiente - "Gibraltar" - en 1943 à Basdorf où les avait expédiés tous deux le Service du travail obligatoire (STO). Il lui confiera plus tard toute la gestion de ses affaires. "Le genre de type à qui on achèterait une voiture d'occasion les yeux fermés." (page 78)

Contact avec l'auteur :  dagid@wanadoo.fr